Dimanche 22 octobre 2006

Ci-après, copie d'un texte adressé par le réseau de Christian BLANC aux parlementaires. L'impartialité et la qualité de ce texte mérite attention. C'est en ce sens que je le porte à votre connaissance.

"

Madame , Monsieur le Député

 

 

 

 

Madame, Monsieur le Député,

 

 

 

 

 

 

A la fin de l’année dernière, la “ commission Pebereau ” a rendu son rapport sur l’état des finances publiques de notre pays, et tout particulièrement sur la question de la dette.

 

 

Vous savez que la commission était composée de femmes et d’hommes de sensibilité et d’horizon différents, et qu’elle s’est employée à remettre un rapport non partisan, dans l’intérêt de tous les Français.

 

 

 

 

Vous avez probablement pris connaissance de ce rapport. Néanmoins, la situation préoccupante me conduit à appeler votre attention sur ce sujet.

 

 

 

 

Depuis 2004, le produit de l’impôt sur le revenu est équivalent au paiement du service de la dette. Concrètement, ceci signifie que lorsqu’un Français s’acquitte de son impôt sur le revenu, il paie, en fait, les seuls intérêts de la dette. Son effort ne contribue à aucune autre dépense collective, pas même au remboursement de cette dette !

 

 

 

 

Et encore !… le montant communément avancé de la dette, de 1100 milliards d’euros, ne tient pas compte de l’engagement à payer les retraites des fonctionnaires de l’Etat, évalué à 430 milliards d’euros[1].

 

 

 

 

En 1994, la France faisait partie des 2 pays les moins endettés de l’Europe des 15. En 2004, elle fait partie des 5 pays les plus endettés de ce même groupe.

 

 

 

 

En fait, depuis 25 ans, le recours à l’endettement n’est pas utilisé pour augmenter notre potentiel de croissance ou pour préparer l’avenir (investissement, recherche ou enseignement supérieur) : il constitue une facilité qui nous permet de différer l’adaptation de nos administrations et conduit à reporter sur les générations futures une partie de nos dépenses actuelles.

 

 

 

 

Ceci est totalement inacceptable.

 

 

 

 

Or, l’avenir ne s’annonce pas de toute facilité. Cet endettement ne se résorbera pas spontanément, malgré les propos  exagérément optimistes de certains. Au contraire, de nouveaux défis majeurs sont à relever, qui doivent mobiliser une partie de notre effort et exigent que nous retrouvions des marges d’action.

 

 

 

 

Le vieillissement démographique, notamment, pourrait réduire notre capacité à créer de la richesse et accentuer les tensions qui pèsent sur nos régimes sociaux. Ceci nous impose de renoncer à la facilité de l’endettement.

 

 

 

 

D’autres pays l’ont fait : la Suède et la Finlande, notamment, ont réduit la part de leur dépenses publiques, en 5 ans, de respectivement 12,2 et 11,3 points de PIB. L’effort nécessaire pour notre pays, afin de revenir à l’équilibre en 5 ans,  est nettement moindre : 1,3 point de PIB.

 

 

 

 

Le désendettement n’est qu’un aspect de la remise en ordre de nos dépenses. Pour parvenir à une meilleure efficacité de l’action publique, la commission Pebereau fait plusieurs préconisations, notamment pour la réforme des administrations et en faveur de l’évaluation de la dépense publique.

 

 

 

 

La mise en œuvre de la Loi Organique relatives aux Lois de Finances est également un rendez-vous primordial, qu’il ne faut pas manquer.

 

 

Monsieur / Madame le Député, en tant que parlementaire, vous avez une responsabilité déterminante dans cet assainissement des finances publiques.

 

 

 

 

L’une des fonctions essentielles du Parlement est de voter le budget de l’Etat.

 

 

Cet acquis de la Révolution n’est pas une formalité : c’est une conquête démocratique fondamentale, issue de l’article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

 

 

 

 

Or, force est de constater que les Représentants de la Nation contrôlent insuffisamment l’efficacité de la dépense publique et l’exécution du budget.

 

 

Ce dysfonctionnement, aujourd’hui, n’est plus supportable. Il est porteur d’une opposition grandissante entre la Nation, ses Représentants, et enfin l’Etat.

 

 

 

 

C’est pourquoi, je vous demande solennellement, de tout mettre en œuvre pour remettre en ordre nos finances publiques et améliorer notre action publique, afin de retrouver des capacités d’action et préparer l’avenir de notre pays.

 

 

Si on ne demande pas à l’Etat et aux administrations publiques de rendre des comptes, c’est notre génération qui sera comptable, devant les générations futures, de son manque de courage.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Député, l’expression de mes salutations distinguées."

 

 



[1] Des Etats comme le Canada ou l’Australie intègrent cet engagement dans le calcul de leur dette

par Didier GAILLIEGUE publié dans : EDITOS
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Samedi 21 octobre 2006

Faut-il ressusciter NAPOLEON? On peut se poser la question en analysant les conséquences de l'annulation de l'accord des 35H du secteur de la restauration.

Bien plus qu'une péripétie politique, cette décision pose 3 questions fondamentales:

- la cohérence de notre architecture juridique générale: le système détruit d'un côté (un accord contractuel) ce qui a été construit de l'autre. Deux logiques s'affrontent. Faut-il transformer le respect du Droit en jeu de loto?

- l'absence de visibilité pour les chefs d'entreprises et les salariés: dans une activité où la vie se gagne au jour le jour, il est très grave d'ajouter une incertitude sur les règles de fonctionnement et l'organisation du temps de travail.

- la rétroactivité: c'est la cerise sur le gâteau! Non seulement, on ne sait plus où l'on va, mais, en prime, il y a rétroactivité de la décision. Même les spécialistes du Droit pénal doivent commencer à frémir.

A force de jouer avec le feu en empilant des lois et réglements de plus en plus complexes, les incohérences vont se multiplier en créant bien des victimes qui ne pourront se défendre.

Première victime: l'emploi 

par Didier GAILLIEGUE publié dans : EDITOS
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Mardi 17 octobre 2006

 

L'heure des grand débats arrive! Nous allons, toutes tendances politiques confondues être abreuvés de solutions. Ces idées seront si évidentes et si simples que nous nous demanderons pourquoi elles n'ont pas été appliquées avant.

Il risque pourtant, dans tous ces propos, d'y avoir des "oubliés":

- Les créateurs d'entreprises qui risquent leur patrimoine pour créer de l'activité. Ces créateurs  génèrent quelques embauches sur des postes forcément souvent mal protégés et mal rémunérés.

- Les salariés de ces créateurs qui, courageusement, acceptent de partager ces risques et ces conditions.

Et pourtant, si l'on analyse les statistiques, des 30 glorieuses à ce jour, c'est bien là que se trouve le dynamisme de notre pays, la source de croissance, le gisement  de créativité.

Ces "petits" chefs d'entreprise ne sont pas des profiteurs, leurs salariés ne sont pas des "soumis".

Prenons nous à rêver un peu: on en parlera peut-être  des ces Françaises et de ces Français oh combien respectables et indispensables à la préparation de notre avenir!

par Didier GAILLIEGUE publié dans : EDITOS
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Lundi 16 octobre 2006

                        

 

A juste titre nous réclamons l'emploi pour tous. Ceux qui connaissent  la marginalisation de la non-activité n'ont pas besoin de discours.
Paradoxe toutefois : N'avons-nous pas  une attitude dévalorisant le travail au rang d'un mal nécessaire à l’obtention de moyens et non comme une valeur en soi.

 

Questions « politiquement incorrectes » : avez-vous plus de chance d’avoir une évolution personnelle par les loisirs ou par l’effort ?
Quel exemple donné  à notre entourage par cette attitude réductrice de l’activité professionnelle ?
Le bon sens   rappelle que le travail est une valeur d'accomplissement assurant une place équilibrante dans la vie, comme les loisirs, comme la famille. Ces composantes n'ont pas à être opposées mais simplement coordonnées.

 

Les satisfactions du travail bien fait et d’une contribution effective  permettent  de nous respecter, tout en donnant des moyens d’existence et donc de liberté.

 

En respectant notre travail, nous nous respectons nous-même ; respecter celui des autres, c’est respecter la collectivité. Ainsi, nous favorisons la relation de travail, sa qualité et posons les bases saines du développement de l’emploi compétitif.
Le mal, c'est l'excès de dogmatisme, dans un sens ou dans l'autre. A chacun de méditer et de reprendre l’initiative. L'emploi au sens individuel et collectif ne s'en portera que mieux !

 

 

par Didier GAILLIEGUE publié dans : EDITOS
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Dimanche 15 octobre 2006

LES OFFRES DE LA SEMAINE DU 15 OCTOBRE 2006

Elles sont nombreuses, diversifiées en secteurs d'activités, zones géographiques et en niveau.

Allez les consulter sur www.technoe.com

par Didier GAILLIEGUE publié dans : RECHERCHE DE POSTES
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Dimanche 15 octobre 2006

" Ce ne sont pas les gros qui mangent les petits, mais les rapides qui mangent les grands"

(Von Kerenheim, ex PDG de BMW)

par Didier GAILLIEGUE publié dans : CITATIONS
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Dimanche 15 octobre 2006

LE CV

Les théories ne manquent pas. Un principe de base: se mettre à la place de la personne qui va le lire.

Il vous suffit de lire le document référencé; vous gagnerez en temps et en simplicité.

Allez sur le site: www.technoe.com , espace "candidat", rubrique "méthodes et outils", "Les essentiels"

Bonne lecture.

par Didier GAILLIEGUE publié dans : AIDE A L'EMPLOI
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Dimanche 15 octobre 2006

Bonjour à toutes et à tous,

Bienvenu sur mon blog. Vous découvrez son premier article. Les objectifs sont simples:

Apporter une expérience

Après de nombreuses années d'expérience dans le management et la fonction RH, il me semble utile de communiquer les fruits des compétences acquises tout au long de cette vie professionnelle: 14 ans chez DASSAULT-AVIATION, 10 ans au sein d'AEROSPATIALE comme DRH, 9 ans en tant que Gérant fondateur du cabinet TECHNOE (TECHniques pour une Nouvelle Organisation de l'Emploi).

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Personne n'a raison tout seul. L'échange de réflexions, d'expériences génère une valeur ajoutée.

Informer

Nous nous déterminons et prenons des initiatives en fonction de nos perceptions. Aider chacune et chacun à optimiser sa vision sur l'activité professionnelle, le management  est un des objectifs de ce blog. C'est aider  à garder l'initiative dans la construction de son projet personnel.

POURQUOI CE BLOG?

Pour partager en toute indépendance une vision personnelle  et le faire sans engager mon entreprise au delà de ses objectifs dédiés.

Par ailleurs, l'humour étant l'intelligence de la vie, nous pourrons avancer ensemble dans un contexte plus "décontracté".

QUE TROUVEREZ-VOUS SUR CE BLOG?

- des réflexions,

- des informations,

- des méthodes pour votre employabilité personnelle ou pour le management,

- des références de sites web, de publications,

- très prochainement l'organisation d'évènements,

et d'autres initiatives que nous construirons ensemble.

Bien cordialement,

 

par Didier GAILLIEGUE publié dans : technosemplois
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